DANGER !!!

! mad mad mad !

R.I.S 2018 / 2019
J'ADHERE AU SNUDI FO 59
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Calendrier
..............................!!! A LA UNE !!!......................

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Les fonctionnaires sont les grands oubliés en matière de salaire. Il n’y a pas d’augmentation du point d’indice. Ça va faire la 8e année en 10 ans qu’il y a un gel de l’augmentation des salaires des fonctionnaires. Là où le gouvernement incite les entreprises à verser une prime exceptionnelle, lui, dit aux fonctionnaires vous n’en aurez pas !,

Yves Veyrier, secrétaire général de Force Ouvrière.


Malgré les « bobards »du Ministre,

4 avril : grève massive dans les écoles

jusqu’à plus de 70% !La mobilisation pour le retrait se poursuit ets’amplifie !

!!! MOBILISEZ-VOUS !!!

GREVE,
MANIFESTATION, STOP, on ne peut plus subir !!!

Loi Ecole de la confiance : un amendement qui programme

la disparition de l’école maternelle de la République

.....à Lire ici......

!!! MOBILISEZ-VOUS !!!

Mobilisations et grève

Menaces sur l’école maternelle Monsieur Blanquer, vos démentis sont des aveux Si cela ne change rien comme vous le prétendez, alors retirez votre loi

3 Avr, 2019 | Actualités, Communiqué

Depuis 15 jours, avec l’aide de médias tout acquis à sa cause qui relaient complaisamment ses propos, le ministre Blanquer tente de démentir le fait que sa loi menace l’existence de l’école maternelle publique. Appliquant le vieil adage selon lequel plus le mensonge est gros, plus il a de chance d’être considéré comme une vérité, le ministre va même jusqu’à affirmer que sa loi viserait à renforcer l’école maternelle.

Les faits et les écrits sont têtus
Oui mais voilà, l’article 4 bis est là et bien là.
Art 4 bis de la loi Blanquer
«Par dérogation à l’article L.131‐2 du code de l’Éducation, l’instruction obligatoire peut, au cours des années scolaires 2019‐2020 et 2020 – 2021, être donnée aux enfants de 3 à 6 ans dans un établissement d’accueil collectif recevant exclusivement des enfants âgés de plus de 2 ans dit « jardin d’enfants ».
Le ministre prétend que cet article viserait à permettre aux jardins d’enfants existants de se préparer à la transformation à la scolarité obligatoire dès 3 ans. Il prétend qu’il s’agit d’une mesure transitoire.

De qui se moque le ministre sinon des familles et des enseignants ?

Pour la première fois dans l’histoire de notre pays, un ministre autoriserait des associations privées sans enseignants à se substituer à l’éducation nationale, à ses enseignants pour dispenser l’instruction. Et ce serait pour renforcer l’école de la République ?
Que cela plaise ou non aux bien‐pensants, la dérogation est bel et bien inscrite. C’est la porte ouverte à la remise en cause de l’éducation nationale. C’est la porte ouverte au remplacement des enseignants par des personnels non qualifiés. Mais n’est‐ce d’ailleurs pas ce que prévoit le projet de loi de «transformation de la Fonction publique» en prônant le recours massif à des contractuels en lieu et place des fonctionnaires ? N’est ce pas ce que veut mettre en œuvre le 1er ministre en annonçant la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires d’État dont font partie les enseignants ?
S’il s’agissait d’une mesure transitoire comme le prétend le ministre, comment comprendre que cela figure dans une loi destinée à réglementer le fonctionnement de l’école pour plusieurs dizaines d’années ?
Il est d’ailleurs assez évident que les deux années mentionnées dans l’article 4 bis ne sont pas des périodes de transition mais des périodes probatoires qui ne demandent qu’à être étendues. Elles ne peuvent qu’ouvrir la porte à la poursuite du transfert de l’école maternelle vers des jardins d’enfants municipaux ou privés. Alors qu’aujourd’hui c’est près de 98 % des élèves de 3 ans qui sont scolarisés, la volonté ministérielle de rendre obligatoire la scolarisation dès l’âge de 3 ans n’aboutit qu’à attribuer des millions d’euros de fonds publics aux associations privées y compris confessionnelles appelées à se substituer à l’école maternelle publique et à ses enseignants en contraignant les municipalités à mettre un peu plus encore la main à la poche.

D’ailleurs n’est‐il pas édifiant que déjà des associations privées contactent les municipalités pour proposer leur service dans l’accueil des enfants de 3 à 6 ans ? C’est un juteux marché que M. Blanquer est en train de leur ouvrir.

Les familles et les enseignants ne sont pas dupes

ils exigent le retrait du projet de loi Blanquer

Ni amendable ni modifiable

M.Blanquer et ses amis ont cependant beau se multiplier dans les médias pour tenter à coup de bobards, de désamorcer la colère des enseignants et des familles, ces derniers ne sont pas dupes. Chaque jour qui passe la colère monte dans ce pays avecune seule exigence : retrait de la loi Blanquer.
Plutôt que de prendre les enseignants et les familles pour des naïfs, le ministre serait bien inspiré d’en tenir compte.
Lundi 1er avril la FNEC FP‐FO a rencontré le ministre Blanquer qui souhaitait que FO modifie sa communication sur son projet de loi. Non seulement la FNEC FP‐FO ne modifie pas communication, mais elle confirme au ministre que le plus court chemin pour retirer les jardins d’enfants est de retirer son projet de loi.


PARLONS SALAIRES PE, INFOS :

Aujourd'hui, un PE français de 15 ans d'ancienneté touche 35963 $ brut/an soit 31712 € brut/an.

Dans 3 ans, il touchera moins, puisque l'Etat lui ponctionnera davantage de cotisations sociales.

Aujourd'hui, un PE allemand de 15 ans d'ancienneté touche le double : 70693 $ brut/an soit 62337 € brut/an pour une centaine d'heures de travail en moins sur l'année scolaire !

Dans 3 ans, le PE allemand touchera 8.8% de plus que ce qu'il touche aujourd'hui, soit au moins 67823 € brut/an !!! (malgré une croissance faible de l'Allemagne).

Sources : https://data.oecd.org/fr/teachers/salaires-des-enseignants.htm#indicator-chart

https://data.oecd.org/fr/teachers/heures-d-enseignement.htm#indicator-chart

https://www.francetvinfo.fr/monde/europe/allemagne/allemagne-les-fonctionnaires-obtiennent-une-augmentation-record_3218127.html


eek eek eek eek eek eek eek eek eek eek eeksmiley!!! !!!winkeek eek  eek eek eek eek eek eek eek eek eek

enlightenedPOUR CONNAITRE et DEFENDRE MES DROITS,

!!! JE M'INFORME, JE PARTICIPE à UNE RIS !!! yes

 enlightenedenlightenedVous avez droit à 9 heures d'informations syndicales par an. Nul besoin d'être syndiqué!

RIS (Réunion d'Informations Syndicales) - VOIR MENU A GAUCHE DE CETTE PAGE D'ACCUEIL ou Cliquez ICI

Une RIS vous offre la possibilité d'avoir des conseils, des informations, de rencontrer un délégué syndical à l'écoute de n'importe quelle situation et de vous exprimer.

Une RIS nous permet d'être à votre écoute et de répondre au mieux à vos sollicitations.

Une réunion d'information syndicale ne signifie pas "faire des heures en plus", elles sont déduites des 108h. 


Avec ses établissements du socle, le ministre prépare le corps unique !

Les premières conséquences directes ne peuvent être que des suppressions d’écoles et de postes, notamment de directeurs.

Un article de son projet de loi prévoit en effet de créer « les établissements publics des savoirs fondamentaux », c’est-à-dire des regroupements de classes de la petite section de maternelle à la classe de troisième, à l’initiative des collectivités territoriales.

Ils seraient dirigés par un chef d’établissement, secondé d’un directeur-adjoint qui, sous son autorité, exercerait – outre les compétences attribuées au directeur d’école – « la coordination entre les membres de la communauté éducative » et « la coordination entre le premier degré et le second degré ».

Ils seraient administrés par un conseil d’administration, un conseil école-collège, et un conseil pédagogique qui serait élargi aux membres du 1er degré. .....Lire la suite......


no RENTREE 2019 no

Il manque plus de 2 000 postes de PE ne serait-ce que pour maintenir l’existant déjà très nettement insuffisant. Ces 2 000 postes seront récupérés sur les postes classe, les postes de remplaçants… La réalité c’est donc la fermeture programmée de milliers de classes et d’écoles entières en milieu rural, mais aussi en ville, notamment en maternelle et des fusions d’écoles pour supprimer des postes de directeurs et d’adjoints alors que les PE sont déjà à la limite de la rupture.
Partout les effectifs vont exploser. Cette situation ne permettra :

-ni d’améliorer les effectifs par classe dans les 90 000 classes dont l’effectif dépasse 25 élèves et en particulier dans les 7700 qui ont plus de 30 élèves,

-ni de créer les postes de remplaçant qui vont continuer à manquer créant des sureffectifs de fait dans les classes, épuisant les collègues.
Les directeurs n’auront ni décharge supplémentaire ni aide administrative pour faire face à leurs tâches sans cesse grandissantes.

Le ministre anticipe son projet de statut de directeur et d’EPEP

Avec cette saignée le ministre prépare son projet de loi de statut de directeur supérieur hiérarchique et de « réorganisation administrative de l’école » dont l’objectif avéré est de réduire le nombre d’écoles de 45 000 à 18 000.

..................Lire la suite.....


Le Ministre Blanquer annonce une loi pour imposer le statut de directeur supérieur hiérarchique et les EPEP

Une nouvelle fois, le ministre de l’Éducation nationale annonce par voie de presse le 12 novembre qu’il entendait déposer un projet de loi pour :

  • instaurer un statut de directeur supérieur hiérarchique des adjoints !
  • créer des EPEP qui transforment l’école de la République en une multitude d’établissements autonomes de 10 à 20, 30, voire même 40 classes !                                                       .............................Lire la Suite......

Accès à la Hors Classe soumis à l'arbitraire de PPCR

(parcours professionnels, carrières et rémunérations) à découvrir ici...

Signé par des syndicats complaisants, refusé par le Snudi FO, PPCR poursuit sa lente mais inexorable course destructrice

...à découvrir là...


RYTHMES SCOLAIRES, C'EST PAS GAGNE !!!
 

Rythmes scolaires : communiqué national du SNUDI-FO

Groupe de travail du Sénat sur les rythmes scolaires

Retour des 4 jours et demi, suppression d’au moins 2 semaines de congés, fin du calendrier national, renforcement du PEDT

Les « recommandations » du groupe de travail du Sénat ne doivent pas voir le jour !

Le groupe de travail du Sénat sur les rythmes scolaires a présenté ses recommandations. Jugez sur pièce.

Ajouter deux semaines de travail :

« Conserver le principe d’une semaine scolaire d’au moins 4 jours et demi à l’école élémentaire. » (recommandation n°3) ou à défaut, imposer une « définition d’un maximum horaire de 5 h 30 d’enseignement par jour, impliquant une réduction à due concurrence (sic) des vacances scolaires ».

« Revoir le calendrier scolaire en confiant la définition aux recteurs de région académique, avec une durée minimale de 38 semaines de classes » (recommandation n°5).

L’objectif est clair : remettre en cause les congés scolaires pour les réduire d’au moins deux semaines et disloquer le calendrier national. Chaque recteur définirait son propre calendrier scolaire, avec possibilité pour les « acteurs locaux » de le remodifier, de l’adapter localement en fonction des contraintes et des politiques locales.

Déjà, les recteurs des académies de la zone B projettent de modifier les congés de printemps en dérogeant au calendrier scolaire national en dehors de tout arrêté ministériel. C’est le cas du recteur de l’académie de Tours qui a décidé d’un nouveau calendrier scolaire pour l’année en cours.

Renforcer la tutelle des élus locaux via le PEDT :

« Donner davantage de liberté aux acteurs locaux (élus politiques, représentants de parents… NDLR) pour élaborer les emplois du temps scolaire » (recommandation n°4). Les enseignants de chaque école se verraient imposer localement l’organisation non seulement de la semaine, mais également de la journée scolaire (rythmes, ½ journée libérée, vacances scolaires…).

« Faire du PEDT le document d’orientation des politiques éducatives locales » (recommandation n°9). Ce serait la fin de la liberté pédagogique individuelle et de l’indépendance de l’enseignant pour le placer sous la tutelle des élus locaux qui élaborent le PEDT. Rappelons qu’avec PPCR (décret du 10 mai 2017), nous serons dorénavant évalués sur notre capacité à « contribuer à l’action de la communauté éducative et coopérer avec les parents d’élèves et les partenaires de l’école ».

Chacun comprend que si ces « recommandations » sur les rythmes scolaires étaient mises en oeuvre, les enseignants du premier degré deviendraient les employés des collectivités territoriales qui détermineraient les jours de travail, les congés, la pédagogie et nous évalueraient…

À l’instar de la loi El Khomri et des ordonnances Macron sur le Code du travail, c’est l’inversion de la hiérarchie des normes appliquée à l’école. Un nouveau pas dans la dislocation de l’école publique et la remise en cause de notre statut national d’enseignant fonctionnaire d’État serait franchi.

À l’opposé, le rétablissement d’une organisation de la semaine scolaire unique nationalement, de 4 jours pour tous sur 36 semaines garantira le respect de notre statut d’enseignants fonctionnaires d’État et des droits qui y sont liés.

C’est ce qu’exprime cette lame de fond qui en quelques jours a abouti à ce que «ce sont finalement plus de 43 % des communes qui ont choisi la semaine de quatre jours dans les écoles publiques, dès la rentrée 2017» - (communiqué de l’AMFdu 18 septembre).

Le SNUDI-FO demande au ministre de ne pas retenir les recommandations du Sénat

NON à la territorialisation de l’Éducation nationale

Rétablissement d’une semaine de 4 jours sur tout le territoire national, pour tous, sur 36 semaines

Abandon des PEdT

Abrogation des décrets Peillon, Hamon et Blanquer !

Montreuil, le 22 septembre 2017

Rythmes scolaires: Décret Blanquer

Le décret Blanquer fait dépendre le retour aux 4 jours du bon vouloir des communes.

 

    Aujourd’hui plus que jamais FO revendique :

 

-      Retour à la semaine de 4 jours pour toutes les écoles !

 

-      Abrogation des décrets sur les rythmes scolaires !

 

L’annonce de la possibilité du retour à la semaine de 4 jours suscite un grand espoir et de nombreux directeurs réunissent à présent les Conseils d’écoles pour revenir à la semaine de 4 jours. De nombreux parents d’élèves les soutiennent.

Télécharger ici la motion d'école à envoyer au dasen

Ils ont raison et personne ne pourra les empêcher de faire connaître leur point de vue, malgré toutes les tentatives de pression.

 

Les décrets Peillon/Hamon sur les rythmes scolaires instaurant des rythmes de l’enfant fluctuant en fonction des orientations politiques locales et des finances des communes, ont dégradé les conditions de travail des enseignants, accru la tutelle des élus politiques sur les écoles via le PEdT, favorisant la multiplication des ingérences municipales en matière d’organisation et de pédagogie.

Définition des horaires de classe, utilisation des locaux scolaires, et particulièrement des salles de classe, organisation de l’APC, mais aussi contenu de l’enseignement… tout devrait être assujetti aux besoins des élus politiques.

Quotidiennement, notre statut d’enseignant fonctionnaire de l’État est mis en cause, nos conditions de travail se dégradent.

A Force Ouvrière, nous avons combattu ces décrets depuis les premières annonces et nous continuons de réclamer le retour à la semaine de 4 jours pour toutes les écoles.

Cliquez ici pour lire la lettre du Snudi FO au Ministre

Le décret Blanquer qui vient d’être présenté rend enfin possible ce retour aux 4 jours mais ce décret n’abroge pas les décrets Peillon et Hamon ce qui signifie que ce retour dépendra du bon vouloir des communes.

Pire, ce décret permet à présent :

 

>   une organisation de la semaine et un temps d'enseignement hebdomadaire qui fluctueraient d'une école à une autre ;

>   un calendrier scolaire propre à chaque commune dérogeant au calendrier national de 36 semaines ;

>   le raccourcissement des vacances d'été selon les communes ;

>   la soumission aux Projets Educatifs Territoriaux (PEdT).

 

C’est la raison pour laquelle, en cohérence avec nos mandats, FO a voté contre ce projet au CSE du 8 juin.  Lire le communiqué

 

Le SNUDI-FO ne baisse pas les bras !

Nous invitons les collègues à appuyer ces revendications en reprenant à leur compte, dans leurs écoles:

► 4 jours pour tous (lundi, mardi, jeudi, vendredi), dans toutes les écoles, dans toutes les communes, sur 36 semaines !

maintien de la définition nationale des dates de congés et vacances scolaires sans possibilité de dérogation ;

abandon des PEdT, non à l’ingérence des élus, non à la confusion scolaire/périscolaire. »

Et à signer la pétition du Snudi FO ici

Nouveau décret Obligation de Service des enseignants

Abrogation du décret du 29 mars !
Maintien du statut particulier des enseignants du 1er degré, avec des obligations réglementaires de service définies en heures hebdomadaires d’enseignement, les mêmes pour tous

Le décret relatif aux obligations de service et aux missions des personnels enseignants du premier degré a été publié au JO du 31 mars 2017…
 

Alors que le Comité technique ministériel du 16 juin 2016 avait majoritairement rejeté le projet (vote « contre » FO, FSU, CGT, FAGF, seules l’UNSA et la CFDT votant « pour »), la ministre vient de commettre un nouveau coup de force en promulguant le décret modifiant les obligations réglementaires de service des PE.
Pendant dix-huit mois, le SNUDI-FO, avec la FNEC FP-FO, n’a cessé de mobiliser pour le retrait de ce projet de décret aggravant la déréglementation pour avancer, comme dans le 2nd degré avec le décret Hamon ou aujourd’hui avec le nouveau statut des psychologues de l’Éducation nationale, vers la soumission aux 1 607 heures annualisées et la définition de nouvelles missions sous la tutelle directe des PEDT.


Le SNUDI-FO s’était en particulier opposé à des mesures de déréglementation qui ne figurent plus dans le décret.
Ainsi, contrairement au projet initial, ne figure dans nos obligations de service aucune mention de la liaison entre l’école et le collège. La participation aux conseils école/collège ne peut donc être imposée à aucun collègue.
D’autre part, le principe de forfaitisation des 108 heures (réclamé par le SNUipp, l’UNSA et la CFDT) qui, sous couvert de responsabilisation individuelle, rendait ces heures adaptables et modulables en fonction des projets d’école et des PEDT, des situations territoriales et des choix des collectivités n’a pas été retenu, sauf pour les collègues du secteur pénitentiaire.

Si la ministre n’a pu retenir ces mesures,
ni introduire la référence explicite aux 1 607 heures annualisées,
le décret du 29 mars demeure totalement inacceptable. Il doit être abrogé

Le décret (art. 2) étend les obligations réglementaires de service des PE au-delà des 36 semaines de classe sur toute l’année.
L’article 2 étend les obligations réglementaires de services des PE au-delà des 36 semaines de classe sur toute l’année en les inscrivant « sur l’ensemble de l’année scolaire » (c’est-à-dire «  du jour de la rentrée des élèves au jour précédent la rentrée suivante  » comme l’indique l’art. 2 de l’arrêté du 21 janvier 2014).
Ainsi tous les enseignants du 1er degré pourraient se voir imposer une amplitude de travail au-delà des 36 semaines de classe actuelles, sur la totalité de l’année, par le biais de la multiplication de situations dérogatoires.

Le décret (art. 1) ajoute aux obligations de service une référence aux « missions », qui n’existait pas jusqu’à présent.
Pourquoi rajouter une référence aux « missions » qui se rajouteraient aux obligations de services ? De quelles missions est-il question ? Des tâches diverses et variées, fort éloignées des tâches d’enseignement définies dans le cadre des PEDT ou de l’application de la nouvelle évaluation/PPCR (cf. item 7 de la nouvelle grille : « contribuer à l’action de la communauté éducative et coopérer avec les parents d’élèves et les partenaires de l’école/l’établissement »).
Si les 1 607 heures annuelles ne sont pas mentionnées dans le décret, la référence aux missions et la possibilité d’étendre les obligations de service des PE durant les congés (articles 1 et 2) permettent néanmoins d’aller dans ce sens. C’est la logique de la réforme du collège et du décret Hamon du 20 août 2014 qui situe désormais les obligations de service des professeurs du 2nd degré « dans le cadre de la réglementation applicable à l’ensemble des fonctionnaires en matière de temps de travail », c’est-à-dire à 1 607 heures annualisées.

Le décret (art. 3) fait obligation aux PE d’organiser « des activités pédagogiques complé-mentaires (…) dans le cadre du projet d’école » donc sous la tutelle directe des PEDT élaborés par les collectivités.
Le décret actualise le contenu des 108 heures annuelles de service, en y ajoutant les activités pédagogiques complémentaires organisées dans le projet d’école. Ainsi l’article 3 relatif à la répartition des 108 heures détermine 36 heures consacrées à des « activités pédagogiques complé-mentaires organisées dans le projet d’école (…) pour une aide au travail personnel ou pour une activité prévue par le projet d’école » donc sous la tutelle directe du PEDT. Au moment où se multiplient les ingérences municipales dans l’organisation pédagogique et le fonctionnement des écoles, où se multiplient des remises en cause statutaires par les collectivités avec les rythmes scolaires, une telle modification ne peut que favoriser des ingérences renforcées des municipalités.

Le décret (art. 4) impose 108 heures supplémentaires aux enseignants exerçant en milieu pénitentiaire.
Une mesure inacceptable alors qu’actuellement ces collègues n’ont aucune heure annualisée et qu’ils revendiquent à l’inverse 21 heures hebdomadaires d’enseignement et la rémunération en heures supplémentaires de toutes les missions annexes spécifiques, à l’identique des PE exerçant en SEGPA.

Le décret (art. 5) du projet crée une nouvelle catégorie de PE…
Il s’agit de PE qui pourraient « exercer des missions particulières à l’échelon académique ou départemental » et bénéficier « d’un allégement de leurs obligations de services », lui aussi défini localement. Après les titulaires-remplaçants dont les obligations de service ont été annualisées pour s’adapter aux rythmes scolaires, le nouveau corps des PsyEN imposant les 1 607 heures annualisées, le corps des PE fonctionnaires d‘État serait davantage morcelé en sous-catégories territorialisées.

  • respect des 36 semaines de classe, maintien des congés !

  • retour à des obligations réglementaires de service définies
    exclusivement en heures hebdomadaires d’enseignement ;

  • non à l’autonomie des écoles renforcée dans le cadre des projets d’école et des PEDT, abandon de la réforme d’évaluation des enseignants.

Non à la remise en cause de l’ISSR et des droits des titulaires remplaçants !

Retrait du projet de décret ministériel !
Signez la pétition adressée à la ministre.

Alerte ! La ministre a présenté au CTM du 22 mars un projet de décret « relatif à l’exercice des fonctions de remplacement des enseignants du 1er degré » qu’elle prétend publier dans les jours qui viennent et le rendre ainsi applicable dès la rentrée prochaine (au mépris de la réglementation, la circulaire d’application de ce projet de décret est parue au BO du 17 mars).
 

Le SNUDI-FO alerte tous les collègues et les invite à signer la pétition adressée à la ministre pour exiger le retrait de ce projet de décret.

Le SNUDI-FO alerte tous les collègues et les invite à signer la pétition adressée à la ministre pour exiger le retrait de ce projet de décret qui :

  • remet en cause la distinction entre ZIL et BD (art. 3) ;
  • définit « le territoire de la commune » comme « la résidence administrative » et pourrait remettre ainsi en cause le versement de l’ISSR pour tous les remplacements dans les écoles de la commune de l’école de rattachement administratif (art. 3) ;
  • vise à « territorialiser » et à différencier les modes de versements de l’ISSR ainsi que les droits des titulaires remplaçants suivant les départements en instituant des « négociations » locales au niveau des CAPD (art. 3) ;
  • pourrait contraindre les remplaçants à renoncer à l’ISSR en les affectant d’office sur des postes vacants (art. 1) ;
  • s’attaque au statut en ouvrant la possibilité d’affecter un remplaçant sur un « service » pour y effectuer de nébuleuses « activités de nature pédagogique » (art. 3) ;
    Vote au CTM sur le projet de décret : Contre : FO CGT FSU FGAF- Pour : CFDT - Abstention : UNSA
    Les enseignants soussignés demandent à la ministre de l’Éducation nationale de retirer son projet de décret« relatif à l’exercice des fonctions de remplacement des enseignants du 1er degré » ainsi que la circulaire d’application.

Téléchargez la pétition ici

pour la faire signer à un maximum de collègues.

Vous pourrez ensuite nous la faire parvenir pour qu'on la transmette au ministère !

Nouveau corps des PsyEN

Le  corps  des  psychologues  de  l’Education  nationale  a  été  créé  par  le  décret  publié  le  2  février  2017.  Ce nouveau  corps  fusionne  d’un  côté  les  conseillers  d’orientation  psychologues  (COP)  et  les  directeurs  de centre d’information et d’orientation (DCIO) et de l’autre les professeurs des écoles psychologues scolaires.

Lors du comité technique ministériel du 16 novembre 2016, la FNEC-FP FO a voté contre la création de ce nouveau corps. La FSU, l’UNSA et le SNALC ont voté pour.

Les avantages censés être apportés par la création de ce nouveau corps et vantés par tous ceux qui ont défendu sa création sont aujourd’hui invisibles !

A contrario, toutes les raisons pour lesquelles FO s’est opposé à la création du nouveau corps des PsyEN sont confirmées : remises en cause statutaires, explosion du temps de travail et inégalité de traitement !

Plus d'info ici

Du nouveau pour l'ASH

Projet de décret sur les indemnités des enseignants en ASH

Depuis l’ouverture du GT en 2014 sur les indemnités et les ORS des enseignants exerçants en ASH, la FNEC-FP-Force Ouvrière est entrée dans cette discussion avec un principe : «Pas un seul euro en moins pas une minute en plus». Force est de constater que l’ensemble des projets de décrets présentés ne répondent pas à cette demande.

Tout d’abord nous souhaitons rappeler que la quasi-totalité des PE et des PLP exerçants en SEGPA/EREA assurent deux heures de synthèses et coordination (HSC) ce que votre document reconnaît finalement.

Pour les PE et des PLP exerçant en SEGPA, EREA et ULIS la comparaison entre la situation actuelle et les projets de décret présentés établit une perte annuelle de 353€ :

Situation actuelle : IFP 834€ + ISES 1559€ + 2 HCS hebdo 1759€ = 4152€

Nouvelles dispositions : IFP 834€ + ISAE 1200€ + Nouvelles indemnité 1765€ = 3799€

Si la création d’une indemnité en remplacement du versement d’heure supplémentaire pour les heures de synthèse et coordination est positive du fait du caractère stable de son versement encore faut-il que son montant soit suffisant.

Au final le nouveau dispositif entrainerait une perte de 30€ mensuel pour les PE exerçant en SEGPA et EREA. Cette proposition reste inacceptable.

De plus l’article 4 du projet de décret instituant cette nouvelle indemnité restreint considérablement les conditions de versement. En effet il stipule que «le versement de l’indemnité est suspendu à compter du remplacement ou de l’intérim de l’agent dans ses fonctions». Il la subordonne à l’effectivité du service contrairement à l’actuelle l’ISES versée indépendamment de l’exercice effectif du service.

Cette restriction qui pénaliserait nos collègues pendant les congés maladie, les périodes de stage… reste pour nous inenvisageable.

Pour les PLP titulaire du 2CA SH exerçants en SEGPA, EREA et ULIS le nouveau dispositif conduit à une perte de revenu de 553€ annuelle :

Situation actuelle : IFSS 462€ + 2 HCS hebdo 2690€ = 3152€

Nouvelles dispositions : IFP 834€ + Nouvelles indemnité 1765€ = 2599€

Nous actons positivement la reconnaissance de la certification pour les enseignants du second degré, mais au final le nouveau dispositif entrainerait une perte de 46€ mensuel pour ces PLP exerçant en SEGPA et EREA

Pour les PLP non titulaires du 2 CA SH et les nombreux contractuels qui exercent dans ces structures :

Situation actuelle : IFSS 462€ + 2 HCS hebdo 2690€ = 3152€

Nouvelles dispositions : Nouvelles indemnité 1765€

Soit une perte de rémunération mensuelle de 115€ !

Cette proposition, malgré la toute nouvelle reconnaissance financière du 2CA-SH, reste inacceptable.

Pour FO il faut donc attribuer l’ISAE à tous et maintenir l’iSES à ceux qui la perçoive.

Pour les PE exerçant en Etablissement Sociaux et Médico Sociaux (ESMS), si l’instauration de la nouvelle indemnité en lieu et place des HCS entraine une augmentation du revenu mensuel de 80 € brut, (60 € net) nous ne pouvons oublier qu'il leur a été imposé 108 heures annualisées supplémentaires.

Situation actuelle : IFP 834€ + ISOE 400€ + 2HCS hebdo 1759€ = 2993€

Nouvelles dispositions : IFP 834€ + ISAE 1200€ + Nouvelle indemnité 1765€ = 3799€

Les PE en ESMS percevraient 806 € brut annuel pour l’ajout de 108 heures annualisées, soit un taux horaire de 7,47€. Comment oser parler de revalorisation dans ces conditions ?

Les collègues Psy-IEN ne sont pas en reste car les nouveaux décrets prévoient qu'ils devront travailler plus pour gagner moins!

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Seul point positif pour l'instant: le ministère recule sur le CAPPEI

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Démissions, Licenciements

Démissions de professeurs, licenciements de stagiaires, concours désertés :

Le rôle de FO c’est de rétablir les faits

Déni de réalité
Les articles de presse se multiplient sur les démissions de professeurs suite à la publication d’un rapport sénatorial. La ministre minimise en parlant de démissions « extrêmement faibles ». Pour d’autres, il est normal que le nombre de démissions soit multiplié par trois dans le 1er degré et par deux dans le 2nd degré entre 2012 et 2016, en raison du nombre de postes ouverts aux concours de l’éducation nationale : il fallait oser ! Ouvrir des postes aux concours conduirait à la démission ? Rétablissons les faits.

Rétablir la réalité des conditions de stage, de travail, c’est le rôle de FO
La FNEC FP-FO n’a jamais cautionné le master comme condition d’entrée et mène ce combat depuis 2009. Afin que les reçus aux concours restent dans l’éducation nationale, pour la FNEC FP-FO, il faut rétablir des conditions de travail, de formation, de rémunération et d’accès au concours qui soient normales et faisables. La Ministre n’a toujours pas compris que les reçus aux concours sont des fonctionnaires stagiaires et non des étudiants en formation dans les classes. C’est du statut de la fonction publique d’Etat dont elle s’émancipe. Sont imposés aux stagiaires un master, des cours à l’ESPE, des mémoires, des frais de déplacement, un demi-service seul devant élèves avec une pression croissante. Et pour demain, la ministre prévoit la sélection à l’entrée des masters ! En 2012-2013, 65 stagiaires démissionnaient. En 2016, il y en a 434. A cela s’ajoute des pourcentages à deux chiffres en matière de licenciements et renouvellements de stage en 2015 et 2016. Après une telle année pour percevoir un traitement de 10% au-dessus du SMIC, il n’est pas étonnant que les stagiaires démissionnent.

Des milliers de postes non pourvus
La ministre annonce une « belle rentrée » avec 54 000 postes « en plus depuis 2012 », mais les personnels dans les écoles, les collèges et les lycées n’en voient pas les effets. Et pour cause : dans le 2nd degré, un quart des postes ne sont pas pourvus au CAPES en 2012 et 2013, 30% en 2014, 20% en 2015 et 2016. Dans le 1er degré, en 2016, 665 recrutements n’ont pas été effectués.

Le rôle des contre-réformes
En 2013, 900 enseignants titulaires démissionnaient. En 2016, ils sont 1 985. Ce n’est pas le nombre de postes aux concours qui conduit à la démission, ni l’égarement vers ce métier de jeunes au chômage. Ce sont des titulaires qui décident aussi de partir car contre-réforme après contre-réforme, l’autorité des enseignants, la liberté pédagogique individuelle, le cœur du métier ont été volontairement détruits. La mise en place de l’évaluation, où toute antériorité de carrière disparaît pour donner place à un entretien professionnel où seules seraient considérées des compétences autres que celles de l’enseignement, est un danger majeur et ne va pas dans le sens de l’attractivité pour devenir professeur. La Ministre n’invente rien : ce sont les mêmes méthodes qui ont poussé vers la sortie les 22 000 fonctionnaires de France Télécom vers la sortie. D’ailleurs, l’embauche massive de contractuels a déjà commencé.

Hors classe: le nouveau mirage de PPCR

Réforme de l’évaluation des enseignants

Accès à la hors-classe : un hold-up se prépare !

Pour tenter de faire accepter sa réforme de l’évaluation, la ministre de l’Education Nationale ose affirmer que sa mise en œuvre permettra à tout enseignant d’effectuer une carrière sur au moins deux grades : autrement dit tout le monde accéderait à la Hors Classe dans le cadre du non – protocole PPCR.

Il s’agit d’un mensonge !

Une baisse programmée du nombre de « promouvables » …
En 2016 le taux de promotions pour l’accès à la hors-classe est actuellement de 7% pour les professeurs certifiés, les agrégés, les professeurs de lycée professionnel, les CPE et les professeurs d’EPS. Il est officiellement de 5% pour les professeurs des écoles (en réalité inférieur car la ministre ne respecte pas ses engagements).
Ces taux sont calculés sur le nombre de « promouvables », c’est-à-dire, dans chaque corps, le nombre total de collègues étant au 7ème échelon ou plus au sein de la classe normale.

Mais qu’adviendra-t-il avec les projets de décrets statutaires modifiant les carrières et l’évaluation ldes personnels, décrets qui seront présentés au comité technique ministériel du 7 décembre ?

Il est indiqué dans le projet de décret concernant par exemple les professeurs des écoles, mais qui est identique pour les professeurs certifiés, agrégés, les PLP, les CPE, les professeurs d’EPS et les futurs psychologues de l’Education Nationale : « Les professeurs des écoles peuvent être promus au grade de professeurs des écoles hors-classe lorsqu’ils comptent, au 31 août de l’année au titre de laquelle le tableau d’avancement est établi, au moins deux ans d’ancienneté dans le 9e échelon de la classe normale ».


Ainsi, pour être susceptible d’être promu à la hors-classe, quel que soit le corps, il faudrait atteindre 2 ans d’ancienneté dans le 9ème échelon et non plus le 7ème échelon comme aujourd’hui.


… Qui entraîne une baisse massive du nombre de promus
Dès la rentrée 2018, Le taux de promotions à la hors classe serait donc désormais calculé sur le nombre de personnels qui seraient au moins 9ème échelon avec deux ans d’ancienneté. Avec quelles conséquences ?

L’exemple du corps des professeurs des écoles dans le Val de Marne …où comment passer de 224 à 88 promus !

En 2016, avec les règles actuelles, on dénombrait 4 541 promouvables, c’est-à-dire 4 541 professeurs des écoles classe normale du 7ème au 11ème échelon. 224 personnels, soit 4,93% des promouvables, ont été promus à la hors classe.

Avec le nouveau décret, le nombre de personnels promouvables (professeurs des écoles classe normale à partir de deux ans d’ancienneté dans le 9ème échelon et jusqu’au 11ème échelon) serait quasiment divisé par trois ! Seuls 1607 collègues seraient promouvables à la hors classe !

Pour conserver le même nombre de promus, 224, il faudrait que le taux passe de 5% à 14% ! Si le taux restait à 5%, seuls 88 collègues seraient promus à la hors classe !

Faites les comptes : Sur l’académie de Versailles en 2016, dans le corps des certifiés, on dénombrait 8 124 promouvables et 501 promus à la hors-classe. Avec le nouveau décret, si l’on garde le même taux de promotions (6,1%), on divise quasiment par 3 le nombre de promus à la HC. Sur 3 112 promouvables, on aurait 186 collègues promus, au lieu de 501.

La ministre indiquait dans une plaquette publicitaire « Les taux promus / promouvables seront fixés afin de garantir à compter de la campagne de promotions 2017-2018 le maintien du flux d’accès actuel à la hors classe ».
Avec le « flux actuel » des milliers de collègues partent à la retraite sans atteindre la hors-classe ! Mais que vaut cet « engagement » pris par une ministre déjà non respectueuse de ses promesses ? Selon le projet de décret le taux de promus est fixé chaque année par le gouvernement. Ce qui serait gravé dans le marbre des statuts... c’est qu’il n’y a aucun engagement et que les gouvernements auront les mains libres en fonction de leur politique budgétaire !

Chacun comprend, austérité oblige, que la diminution de près de 2/3 du nombre de promouvables facilitera la tâche du prochain gouvernement pour diminuer drastiquement le nombre de promus !

Ainsi, avec la réforme de l’évaluation des enseignants, d’une part, les promotions à la hors-classe s’effectueraient à la tête du client, hors de tout barème vérifiable en CAP, mais d’autre part, le nombre de promus pourrait s’effondrer !

Ainsi, les décrets instaurant l’évaluation des enseignants préparent à la fois un plan d’économie à grande échelle sur le dos des personnels et une remise en cause du statut des enseignants avec la réforme de l’évaluation !
Il s’agit non seulement d’un bouleversement… mais aussi d’un véritable hold-up !

La FNEC-FP FO invite plus que jamais les collègues à signer massivement la pétition (cliquer ici) demandant à la ministre de renoncer à sa réforme de l’évaluation des enseignants !

La FNEC-FP FO n’accepte pas le décret de la ministre.

La FNEC-FP s’adresse à toutes les fédérations pour leur proposer d’agir ensemble en ce sens en direction de la ministre.

LIVRET SCOLAIRE UNIQUE NUMERIQUE

Livret scolaire unique numérique ou pas,

le SNUDI-FO en demande la suspension.

Rappelons qu’aucun texte réglementaire n’indique le caractère obligatoire du livret scolaire sous forme numérique.

ET POUR CAUSE...

Sans saisine du CHS-CT Ministériel, pas de LSUN !

L’introduction de toute nouvelle technologie comme le livret scolaire numérique, est conditionnée à la consultation du CHSCT (Comité Hygiène et Sécurité Conditions de Travail) en application de l’article 57 du décret n°82-453 : «  Le comité est consulté : 2°- Sur les projets importants d’introduction de nouvelles technologies et lors de l’introduction de ces nouvelles technologies, lorsqu’elles sont susceptibles d’avoir des conséquences sur la santé et la sécurité des agents.  »
En l’absence de la mise en œuvre de ce préalable réglementaire, aucune mise en œuvre du LSUN n’est possible et son utilisation ne peut revêtir de caractère obligatoire pour les personnels.
Le SNUDI-FO s’est adressé à la ministre pour lui demander de suspendre la mise en place du LSU, seule solution permettant le respect de la réglementation et de la liberté pédagogique.

Pourtant...

En lien avec le socle commun et les nouveaux programmes, les enseignants sont sollicités par leur hiérarchie pour mettre en place de nouvelles modalités d’évaluation des élèves avec le livret scolaire unique (LSU) en élémentaire et au collège.

Surcharge de travail et remise en cause de la liberté pédagogique

Ce nouveau dispositif engendre une nouvelle surcharge de travail importante pour tous les enseignants, remet en cause leur liberté pédagogique et soulève de nombreuses interrogations de la part notamment des directeurs d’école chargés de le piloter.

Les directeurs assimilés à des chefs d’établissements

Ainsi des DASEN expliquent que le LSU doit être mis en place et renseigné « sous la responsabilité du directeur ». Or «  l’appréciation de l’acquisition progressive des connaissances et des compétences [qui] s’exerce par un contrôle continu assuré par les enseignants  » relève des missions des inspecteurs de circonscription et non du directeur.
Cette mission supplémentaire, qui dérogerait au décret du 24 février 1989 définissant la fonction de directeur, enseignant chargé de classe pour l’immense majorité, confirme que la « simplification des tâches des directeurs  » toujours évoquée par le ministère n’a aucun rapport avec l’ « allègement » des tâches revendiqué par les collègues.
Avec le LSU, le directeur devrait : « synchroniser la base élèves et la base enseignants, paramétrer les périodes, sélectionner le type d’import en cas d’utilisation d’un logiciel privé de suivi des acquis des élèves…,vérifier et verrouiller chaque bilan une fois que l’enseignant en aura terminé la saisie pour en autoriser l’impression et en cas de déménagement, en fin de cycle 2 et de CM2, s’assurer du transfert du livret vers l’application nationale, vérifier que le livret scolaire est complet, consulter le rapport d’exécution... ». Autant de nouvelles tâches qui vont aggraver leurs conditions de travail et transfèrent aux directeurs d’école des responsabilités de chefs d’établissement qui ne relèvent pas de leur fonction (PPMS, DUER, AFFELNET...).

La ministre contrainte d’annoncer un report :

« la version numérique du LSUN n’est pas immédiatement obligatoire (…) »

Au CSE du 17 novembre le secrétaire général du ministère n’a pas démenti l’information selon laquelle « la version numérique du LSUN n’est pas immédiatement obligatoire seul le bilan de fin de cycle est incontournable. » (qui ne sont toujours pas disponibles…).

Alerte! Projet d'évaluation des enseignants

 11 compétences...

Arbitraire et pressions individuelles à la clé

L’objectif officiellement poursuivi par le ministère (document du 30 mai 2016) : « Instaurer la confiance, développer un accompagnement de proximité des personnels enseignants et des équipes, expliciter le sens des réformes, participer à leur appropriation et contribuer ainsi à leur application au plus près des personnels et des élèves doivent constituer les lignes forces de la rénovation de l’évaluation professionnelle associée à la rénovation des carrières. »

A l’évidence, les items servant à l’évaluation des enseignants ne portent que très peu sur les missions essentielles d’enseignement qui constituent le « cœur du métier » -l’enseignement- dans la relation particulière qui se noue au sein des classes dont l’enseignant a la responsabilité !

Il ne s’agit plus de noter la manière de servir des fonctionnaires d’Etat sur la base d’obligations définies nationalement centrées sur l’enseignement...

mais de juger « l’engagement » (terme ministériel) selon le projet local et les réformes.

Pour lire la suite cliquez ici

Bienvenue au Snudi FO 59

Annonce de la ministre sur la "revalorisation" des carrières :

Apparence, communication et RÉALITÉ : Communiqué FNEC-FP-FO à lire ICI

Si loin de la Réalité, en pleine Fiction ...

Attribuons la Palme d'Or de la Communication au ...

noSecrétaire Général du SGEN-CFDT pour son intervention dans le quotidien Le Monde du 31 mai 2016

« Ce troisième grade, c’est un peu l’agrégation pour tous : elle donne la possibilité d’atteindre un niveau de rémunération proche de celui d’un agrégé en fin de carrière, soit 4 500 euros bruts par mois » .
Et .... Bienvenue dans Le Monde des Bisounours !
Professeurs des écoles
La LOI TRAVAIL vous concerne AUSSI:

POURQUOI le SNUDI-FO

DIT NON à la

LOI TRAVAIL (à lire)

Formulaire de déclaration d'intention de grève

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FACE A CES ATTAQUES, UNE SEULE SOLUTION :

LE RAPPORT DE FORCE !!!

REJOIGNEZ LE SNUDI - NORD FO

Réforme des rythmes scolaires, réforme du collège, réforme territoriale, protocole PPCR…et maintenant la loi El Khomri, ça suffit !

Toutes ces réformes visent à inverser la hiérarchie des normes pour faire exploser toutes les garanties collectives et le cadre réglementaire national.

Il faut stopper ces réformes !

Nous sommes tous concernés !

Parce que nous sommes face à une attaque combinée contre le Code du travail et le Statut des fonctionnaires, contre nos salaires et nos droits et garanties conquis au plan national...    
 

-   Mise en cause par l'AFP- PPCR de notre déroulement de carrière  (allongement du temps passé dans chaque  échelon, pertes de salaire),        
-   Atteintes au caractère national de notre Statut de fonctionnaire d’État par la territorialisation de l’École (rythmes scolaires, réforme du collège entre autres),      
-  Projet de décret pour aligner nos obligations de service sur 1607h annuelles (et donc 5 semaines de congés payés)… ce qui permettrait de faire passer toute la formation continue pendant les vacances scolaires, d’augmenter les réunions de toutes sortes, et, dans la perspective de nous transférer aux collectivités territoriales,  de rendre possible de nous faire effectuer les activités péri éducatives...

Code du Travail - voir vidéo

ADHEREZ ET FAITES ADHERER AU SNUDI-NORD FO

 

PPCR, RYTHMES SCOLAIRES, OBLIGATIONS DE SERVICE... Lire la suite...